Michel DUMONT

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Bienvenue sur mon site. Retrouvez chaque semaine informations et commentaires sur l’actualité nationale, régionale et parisienne, ainsi que des informations sur mes actions pour le 7° arrondissement. N'hésitez pas à me faire part de vos réactions et suggestions (rubrique contact). Bien cordialement. Michel DUMONT Conseiller de Paris

lundi, 28 mai 2012

EDITO du 28 mai 2012

Quelques réflexions alors que s’ouvre la campagne officielle des élections législatives.

Sur le plan local, on ne peut qu’être satisfait de voir Rachida Dati prendre définitivement acte de l’investiture de François Fillon dans la 2° circonscription de Paris. Il est dommage que cet acte d’unité revendiqué par elle s’accompagne d’une nouvelle pique à son égard en affirmant qu’elle aurait pu se présenter et le faire battre.

Sur le plan national, les déclarations belliqueuses de certains de nos leaders sont de moins en moins acceptées par l’électeur plus attentif aux questions de fond que de forme. Les premiers pas de nos nouveaux gouvernants devraient donner matière à réflexion aux Français.

La Ministre de la justice, Christiane Taubira, a ainsi inauguré ses fonctions en consacrant sa première visite aux détenus et en annonçant la suppression du tribunal correctionnel pour les adolescents récidivistes de 16 à 18 ans risquant plus de 3 ans de prisons ferme. Pas un mot de compassion pour toutes les victimes d’agression.

Et que dire du couac de Vincent Peillon sur le retour à la semaine de 5 jours à l’école annoncé sans avoir engagé la moindre concertation avec les enseignants et les parents d’élèves.

Sur le plan européen, le plaidoyer du Président de la République, François Hollande, pour l’adoption des « eurobonds » ne peut que se heurter au refus d’Angela Merkel qui ne peut accepter de mutualiser la dette européenne dont l’Allemagne serait la première contributrice. Elle sera d’autant moins convaincue de faire un geste vis-à-vis de la proposition française que le gouvernement Ayrault s’apprête à relâcher l’effort de rigueur engagé par le gouvernement Fillon.

Le projet de retour en arrière sur les retraites constitue à cet égard un dangereux signe de relâchement comme les annonces d’accroissement de la dépense publique financée par une augmentation de la pression fiscale.

La position extrémiste de la France risque de nous isoler au sein de l’Europe et de porter atteinte à notre crédit.

Les Français marquent déjà leur attention aux premiers pas des nouveaux dirigeants en accordant selon un récent sondage qu’une très courte avance au PS sur l’UMP pour les législatives.

Il nous faut absolument combattre l’abstention afin de le scrutin des 10 et 17 juin n’accorde pas les pleins pouvoirs à la gauche.

L’UMP et le Nouveau Centre se doivent de tracer aux électeurs des perspectives réalistes d’action pour les 5 années à venir afin de constituer demain un contre-pouvoir

dimanche, 13 mai 2012

EDITO du 13 mai 2012

Faire campagne pour ne pas laisser tous les pouvoirs à la gauche ne peut suffire comme programme de l’UMP pour les législatives, ni le fait de conserver l’essentiel du projet présidentiel de Nicolas Sarkozy.

Des propositions nouvelles doivent être faites principalement en matière économique en traçant des perspectives de redressement réalistes alliant rigueur budgétaire et développement économique.

C’est sur ce terrain que nous pourrons contrer le programme socialiste tout acquis à la croissance de la dépense publique improductive.

C’est à ces conditions que les électeurs qui ont fait défaut à Nicolas Sarkozy donneront leurs suffrages aux candidats de l’UMP.

La situation de l’Europe sera également au cœur de cette campagne des législatives.

Une sortie de la Grèce de l’euro, de jour en jour un peu plus d’actualité, aurait des conséquences dramatiques avec le phénomène de contagion potentiel à d’autres pays.

François Hollande serait bien inspiré de ranger certaines de ses prétentions européennes si il veut épargner à la France les désagréments que les marchés mondiaux sont prêt à lui imposer devant un dérapage incontrôlé de la dette.

Mais aura-t-il le courage de renoncer aux promesses inconsidérées faites à ses électeurs sans susciter de leur part une forte réaction.

Une cohabitation n’est peut-être pas souhaitable en terme de cohérence politique ; elle peut pourtant le devenir dans la situation de crise européenne sans précédent que nous continuons de vivre.

mardi, 8 mai 2012

EDITO du 8 Mai 2012

Un triple constat à l’issue du 1° tour des Présidentielles.

Il était impossible pour Nicolas SARKOZY de réaliser le grand écart entre les électeurs de Marine Le Pen et ceux de François Bayrou.

François Hollande aura quant à lui bénéficié de la déconfiture de la candidate écologiste.

Enfin, Les électeurs en colère de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen auront finalement constitué la première expression électorale avec plus de 29% des voix.

Au 2° tour, Les arrière-pensées des uns et des autres auront fait le reste, Marine Le Pen convaincue de la recomposition de la droite et de la possibilité de pouvoir constituer un groupe à l’Assemblée Nationale, François Bayrou convaincue pour les mêmes raisons de pouvoir reconstituer un grand parti du centre.

La campagne du second tour comme celle du premier tour aura vu éludé les questions fondamentales qui vont conditionner demain l’avenir de la France.

Notre pays va maintenant vivre une période transitoire au combien préjudiciable à ses intérêts jusqu’aux élections législatives.

On ne peut que souhaiter un peu de dignité de la part des deux camps pour lui faire passer le moins mal possible cette période en attendant qu’un nouveau gouvernement issu d’une nouvelle majorité prenne les commandes.

Il serait également opportun que des voix de l’UMP ne sèment pas la discorde comme vient de le faire Jean-François Copé à propos de la Fédération UMP de Paris.

Les Français seraient bien inspirés de ne pas laisser à la gauche l’ensemble des pouvoirs, le Sénat n’étant plus en mesure de jouer un rôle de contre-pouvoir.

L’UMP doit maintenant présenter aux Français un programme de législature structuré autour des questions économiques.

C’est pour ma part l’objectif que je poursuivrai au cours de prochaines semaines à Paris en soutenant la campagne de François Fillon dont la stature d’Homme d’Etat sera un élément déterminant dans l’action de notre groupe parlementaire pour les 5 années à venir.

dimanche, 29 avril 2012

COMMUNIQUE du 29 Avril 2012

Un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui m'ont exprimé leur soutien. Ces messages démontrent que certaines attitudes ne doivent plus se reproduire.

Il nous reste une petite semaine pour convaincre nos concitoyens de ne pas courir le risque de l'aventure. Les mois qui se profilent imposent un Président et un gouvernement rompus aux tempêtes internationales. Voter pour Nicolas Sarkozy est le choix de la raison. C'est le message à relayer tout au long de cette semaine.

vendredi, 20 avril 2012

COMMUNIQUE du 20 AVRIL 2012

Désigné comme mandataire de Nicolas Sarkozy pour le 7° arrondissement de Paris, j'ai été informé de mon remplacement à la demande de Madame Dati.

Cette mesure vexatoire entérinée par les instances de l'UMP me conduit à me mettre en congé du Mouvement jusqu'au 6 mai inclus.

Je ne peux que regretter le niveau de bassesse atteint par notre Mouvement;

Michel Dumont

Conseiller de Paris

dimanche, 15 avril 2012

Edito du 16 avril 2012

Une feuille de banqueroute, telle est la qualification donnée à juste titre par Claude Goasguen à la feuille de route de François Hollande.

La lecture du projet du candidat socialiste est effectivement édifiante.

Une hausse des impôts de 50 milliards d’euros dont on veut nous convaincre qu’elle ne sera supportée que par les riches ! il est évident qu’une telle ponction fiscale ne peut se réaliser qu’en imposant lourdement les classes moyennes.

Plus astucieusement, les nouvelles promesses de dépenses venant s’ajouter aux 20 milliards annoncés initialement ne sont quant à elles pas chiffrées.

L’UMP les estiment entre 28 et 30 milliards d’euros.

Le seul blocage pour trois mois des prix du carburant couterait en pure perte de l’ordre de 1 milliard.

C’est un numéro d’équilibriste que tente de réaliser le candidat socialiste entre promesses auprès de son électorat, et demain auprès de celui de Monsieur Mélenchon et de Madame Joly, et engagements auprès des marchés financiers.

A ce jeu là, la France est certaine de perdre et avec elle tous les français.

La lettre au peuple français que vient de publier Nicolas Sarkozy répond aux exigences de ces temps de crise en se basant sur un taux de croissance raisonnable de 2%, inférieur au taux retenu dans le programme socialiste, et en poursuivant la politique de réformes structurelles engagées depuis 5 ans avec le gouvernement.

Il nous reste quelques jours avant le 1° tour pour convaincre nos compatriotes de refuser l’aventure dans laquelle le candidat de gauche veut les entrainer.

dimanche, 1 avril 2012

EDITO du 1° avril 2012

Il n’y a bien entendu aucun point commun entre les tueries de Toulouse et le meurtre d’un jeune par quatre de ses copains.

Et pourtant ces deux évènements tragiques sont pour notre société un révélateur de la désocialisation d’une certaine jeunesse.

Au-delà du martyre des victimes, enfants et militaires tués ou blessés, familles meurtries, il est stupéfiant d’apprendre que la minute de silence ne s’est pas déroulée « normalement » dans toutes les écoles, soit en raison de perturbations de quelques élèves, soit en raison de la crainte de débordements de certains enseignants.

L’endoctrinement de jeunes fragiles, l’absence de valeurs sociales de jeunes plus ou moins déscolarisés sombrant dans la délinquance constituent chaque jour davantage une interrogation pour notre société.

La loi vraie ou fausse imposée par internet sans aucun garde-fou constitue l’une des menaces majeures pesant sur la jeunesse.

Il est de notre responsabilité individuelle et collective d’inverser cette tendance.

L’école doit redevenir le lieu d’apprentissage de la vie en société à une époque où la famille ne peut plus toujours l’assurer pleinement.

Comme le rappelait Luc CHATEL, Ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et de la Vie Associative au diner de la Revue des deux Mondes cette semaine, ce n’est pas en alignant des enseignants supplémentaires comme François HOLLANDE le promet que nous réglerons le problème de l’enseignement.

On ne peut que saluer une fois de plus l’initiative du Ministre qui organise une nouvelle semaine de la presse et des médias dans les écoles « des images pour informer » afin de permettre aux jeunes de découvrir la diversité et le pluralisme des médias d’information et leur apprendre à analyser, hiérarchiser et vérifier les informations.

C’est ce type d’action de pédagogie dont les jeunes ont besoin.

L’angélisme de bon nombre d’esprits de gauche dans le domaine de l’enseignement devrait faire réfléchir les Français avant de glisser leur bulletin de vote.

dimanche, 25 mars 2012

EDITO du 25 mars 2012

Brèves réflexions après quelques jours de recul.

Aucune évolution positive, même si l’on reste d’un tempérament optimiste, en provenance de Madame la Maire du 7° arrondissement qui continue d’ ignorer la majorité des élus du groupe à laquelle elle appartient. Outre le fait que cette attitude est totalement inacceptable, elle pénalise l’activité de la Mairie au service des habitants du 7° arrondissement en empêchant ces 6 élus d’œuvrer normalement dans leurs domaines respectifs.

La campagne des présidentielles, après la parenthèse tragique de Toulouse, a repris son cours. Etait-il nécessaire pour le camp de François Hollande de mettre en cause les services de l’Etat dans la traque du terroriste ? Entendre le porte parole du candidat socialiste dire que Merah aurait dû être surveillé ne manque pas d’une certaine hypocrisie lorsque l’on se souvient de l’attitude de la gauche au cours de ces dernières années en réaction aux mesures de prévention et de sécurité mise en place par le Gouvernement. Comme l’a très justement rappelé Claude Guéant, « en France, on n’interpelle pas les gents pour délit d’opinion ». On ne peut que saluer l’efficacité des différents services de l’Etat, et tout particulièrement du Raid, qui ont mis fin dans des délais très brefs à ce drame atroce. La décence voudrait que la mémoire des victimes et le deuil de leurs familles fassent taire ces polémiques inutiles.

La grande famille libérale et sociale se trouve enfin réunie avec le soutien de Jean-Louis Borloo à Nicolas Sarkozy. Les sondages montrent une évolution constante des intentions de vote avec un écart croissant entre Nicolas Sarkozy et François Hollande de plus en plus grignoté par Jean-Luc Mélenchon qui incarne de plus en plus la gauche idéologique. Mais le chemin du deuxième tour est encore long.

mardi, 6 mars 2012

Edito du 6 mars 2012

Je suis intervenu lundi soir en début de Conseil d’Arrondissement pour m’élever au nom de mes cinq collègues, Martine Namy Caulier, Annick Leroy, Florence Gerbal Mieze, Sylvie de Leotoing et Philippe Michel contre l’ostracisme dont nous sommes l’objet depuis le début de l’année en soulignant notamment la suppression de toute communication relative aux manifestations organisées dans notre Mairie d’Arrondissement avec comme exemple d’actualité la cérémonie de remise des médailles du travail organisée le lendemain dont nous avions appris fortuitement la tenue.

Cette situation intolérable ne pouvant plus durer, j’ai demandé à Madame la Maire de donner les instructions nécessaires afin que le planning des manifestations de la Mairie soit de nouveau communiqué à l’ensemble des élus et qu’un double des invitations leur soit également adressé.

J’ai également relevé les conditions de constitution de la liste des Présidents de bureaux de vote, certaines personnes ayant été sollicitées pour les deux scrutins présidentielle et législatives au tout début de cette année, d’autres curieusement la semaine dernière et uniquement pour la présidentielle.

En l’absence de réponse de sa part sur ces deux points, j’ai demandé, conformément à l’article 12 du règlement intérieur du Conseil du 7° arrondissement, une suspension de séance, de droit à la demande de tout élu, que Madame la Maire a refusée.

Nous avons donc décidé devant son attitude de rejet de quitter la séance.

Cette séquence faisait suite à un premier refus de sa part à l’ouverture de la séance d’observer à notre demande une minute de silence à la mémoire de Andrée Walferdun, Maire-Adjoint de 1974 à 1977.

Madame Dati a diffusé à la suite un communiqué de presse tentant de discréditer notre action.

Nous avons immédiatement réagi également par communiqué de presse en dénonçant le caractère tendancieux de cette réaction visant à détourner l’attention sur le climat déplorable qui régne depuis plusieurs mois au sein de notre Mairie.

Nous avons notamment souligné que contrairement à ce qu’elle affirmait, les associations dont les subventions étaient inscrites à l’ordre du jour du Conseil interrompu faute de quorum ne seraient pas lésées puisqu’une nouvelle séance était programmée et qu’en toute hypothèse lesdites subventions seraient normalement votées en Conseil de Paris le 19 mars prochain.

Nous lui avons rappelé que ses fonctions de Maire lui imposent de faire respecter la légalité de fonctionnement de notre Conseil et l’équité à l’égard de tous les élus.

Peut-on espérer qu’après cet incident, notre Conseil et notre Mairie retrouvent une activité normale au service des habitants du 7° arrondissement.

dimanche, 4 mars 2012

EDITO du 4 mars 2012

Le programme économique de François Hollande manque singulièrement de réalisme et d’honnêteté.

On l’a vu hier manier les dizaines de milliards de dépenses et de recettes supplémentaires avec des approximations coupables quant à la réduction de la dette.

Aujourd’hui, ce sont les mesures fiscales qu’il envisage de prendre qui laissent perplexe.

Vouloir taxer à 75% les revenus annuels supérieurs à 1 million d’euros conduirait à dépasser les 100% d’imposition en y incluant la CSG-CDRS et l’ISF.

Son principal conseiller économique, Jérôme Cahuzac en est resté sans voix en l’apprenant.

Certes, on peut supposer qu’une telle annonce purement démagogique passerait aux oubliettes une fois l’élection présidentielle passée, mais elle caractérise à elle seule le manque de sérieux du candidat socialiste.

Pourtant elle aurait reçu l’assentiment d’une majorité de Français selon un sondage.

Cette même majorité de Français devrait prendre plus au sérieux une autre mesure fiscale annoncée cette semaine par François Hollande, à savoir la taxation au barème de l’impôt sur le revenu des produits des contrats d’assurance vie.

Même si celui-ci a fait promptement machine arrière, il est acquis qu’une modification de la fiscalité de l’assurance vie est bien envisagée par le candidat socialiste.

Il est tout autant stupéfiant d’entendre Michel Sapin en charge du projet socialiste se prononcer pour une part plus importante des actions dans les contrats d’assurance vie alors que dans le même temps les mesures envisagées par les socialistes à l’égard des entreprises ne peuvent que conduire à une diminution de leurs résultats.

Une chose est certaine, les socialistes ont bien l’intention d’imposer par tous les moyens les classes moyennes qui constituent la masse des contribuables tous revenus confondus susceptibles de procurer la manne financière nécessaire à l’augmentation de leurs dépenses publiques.

La majorité de Français approuvant le projet de taxation des « riches » devrait réfléchir car ce sont eux en réalité que vise le candidat socialiste.

Il est impératif de leur ouvrir les yeux sur les véritables intentions du candidat François Hollande.

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