Michel DUMONT

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7° Arrondissement

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dimanche, 3 novembre 2013

COMMUNIQUE DU 3 NOVEMBRE 2013

Séance surréaliste du Conseil d’Arrondissement mardi soir ponctuée d’attaques désobligeantes à l’encontre des soi-disant opposants.

Madame Dati montre une curieuse conception de la démocratie et du débat politique en annonçant aujourd’hui dans le JDD un dépôt de plainte pour utilisation de fichiers UMP !

Le débat politique impose une hauteur de vue qui semble aujourd’hui totalement absent ; dommage pour la démocratie, dommage pour les électeurs.

Mais revenons au Conseil d’Arrondissement au cours duquel j’ai eu l’audace de poser deux questions intéressant la vie de notre arrondissement demeurées sans réponse.

A propos du bilan 2013 des Conseils de Quartiers, j’ai demandé le devenir des Vœux exprimés par leurs membres en faisant la distinction entre ceux à la main de la Mairie de Paris et ceux à la main de la Mairie d’Arrondissement.

Les Conseils de Quartiers constituent une instance d’échange entre les habitants et l’exécutif municipal ; ils ont leur utilité à condition que les problèmes soulevés fassent l’objet d’un suivi par la Mairie d’Arrondissement et d’un retour d’information en séance.

Cette question ne devait à priori soulever aucune polémique !

Au titre des Question Diverses, j’ai interrogé Madame La Maire à propos de l’annonce dans le journal municipal de l’ouverture d’une crèche privée dont la réalité suscite des interrogations.

Aucune information en retour sur cette question qui intéresse nombres de familles du 7ème en attente d’une place pour leur enfant.

Tout ceci est pitoyable et démontre un manque de respect vis-à-vis des habitants de l’arrondissement.

dimanche, 20 octobre 2013

COMMUNIQUE du 20 octobre 2013

Un curieux VŒU de l’exécutif municipal parisien sur les rythmes scolaires à la séance du Conseil de Paris de lundi dernier.

A l’occasion du débat au Conseil de Paris du 14 octobre sur la mise en place des nouveaux rythmes scolaires dont parents et enseignants dénoncent l’improvisation et les effets néfastes pour les enfants, le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a usé d’un artifice pour se dédouaner.

Emettre un VŒU à lui-même !

La procédure du VŒU consiste pour un ou plusieurs élus d’exprimer une proposition à l’adresse de l’exécutif, c'est-à-dire au Maire de la commune. C’est pourtant cette procédure que vient d’utiliser le Maire de Paris à son adresse.

Après un long exposé d’autosatisfaction de 3 pages, Il émet le vœu de la mise en œuvre de 6 propositions allant de la titularisation de 300 adjoints d’animation supplémentaires et à l’augmentation de 50 postes d’ASEM à la poursuite du plan de leur formation, de la recherche école par école de solutions alternatives à l’utilisation des salles de classes à la transmission aux directeurs d’écoles, aux gardiens et aux parents des listes des intervenants extérieurs habilités à intervenir sur le temps périscolaire. Les familles parisiennes ne seront pas dupes de cet artifice de procédure qui montre l’improvisation totale dans laquelle a été mis en place ce dispositif à la rentrée scolaire de septembre.

L’exécutif municipal parisien, c’est le Maire et ses Adjoints.

Ils ont décidé sans aucune concertation de mettre en place cette réforme qui tourne au fiasco le plus complet.

Ils ont pris la responsabilité d’une mesure politique sans dégager les moyens matériels et humains appropriés.

Ils ont démontré une légèreté coupable vis-à-vis des 137.000 enfants scolarisés dans les 662 écoles maternelles et élémentaires.

Les familles parisiennes méritent sans aucun doute mieux que la politique menée au cours de ces 6 dernières années.

dimanche, 13 octobre 2013

Edito du 13 octobre 2013

A la séance du Conseil de Paris de lundi et de mardi est programmé une communication du Maire de Paris sur la rentré scolaire et l'aménagement des rythmes scolaires. Le Maire de Paris devra s'expliquer sur les dysfonctionnements engendrés par la précipitation de la ville à mettre en œuvre sans concertation la réforme voulue par le gouvernement.

A cette séance, je pose également les deux questions écrites suivantes au Maire de Paris et au Préfet de Police en espérant des réponses positives sans trop de délais.

QUESTION ECRITE AU MAIRE DE PARIS

A LA SEANCE DU CONSEIL DE PARIS DU 14 OCTOBRE 2013

Un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EPHAD) géré par la société DOMIDEP est en cours de construction sur le site de l’ancien hôpital Laennec, rue Vaneau dans le 7ème arrondissement. Madame Liliane CAPELLE, Adjointe au Maire de Paris chargée des seniors et du lien intergénérationnel m’a informé par courrier du 29 mai 2013 que la société DOMIDEP n’avait sollicité qu’une autorisation de création pour un simple EHPA de 50 lits. L’objectif d’origine était l’ouverture de lits pour personnes âgées dépendantes dont notre ville a un besoin criant. Ce renoncement proviendrait du fait que le Département de Paris aurait refusé le financement de ces lits de dépendance. Il apparait qu’il s’agirait d’une position de principe dictée par des considérations budgétaires. Je vous remercie de bien vouloir me préciser d’une part la politique du Département en matière d’ouverture de lits de dépendance et d’autre part les raisons pour lesquelles les financements pour des lits de dépendance pour cet établissement ne peuvent être débloqués.

QUESTION ECRITE AU PREFET DE POLICE et AU MAIRE DE PARIS

A LA SEANCE DU CONSEIL DE PARIS DU 14 OCTOBRE 2013

Monsieur le Préfet de Police, Monsieur le Maire de Paris, Un reportage diffusé au journal de TF1 du dimanche 1er septembre 2013 sur les véhicules mis en fourrière à Paris mettait en lumière de curieuses pratiques des sociétés privées concessionnaires pour l’enlèvement des véhicules en stationnement interdit. Le reportage filmait des agents verbalisateurs progressant dans une rue suivis au pas par des véhicules d’enlèvement procédant immédiatement à l’enlèvement des véhicules verbalisés. Un conducteur d’une société d’enlèvement reconnaissait de curieuses pratiques d’enlèvement ainsi que l’existence de primes de rendement. Ces pratiques concerneraient plus de 700 véhicules par jour à Paris. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir

d’une part me rappeler la procédure de mise en fourrière d’un véhicule en stationnement après constatation de l’infraction

et d’autre part si vous avez diligenté une enquête à la suite de ces révélations

dimanche, 6 octobre 2013

Edito du 6 octobre 2013

Un mois de campagne depuis la rentrée de septembre et déjà les effets de manche s’affichent.

Un candidat en mal de notoriété faisant circuler sous le manteau un sondage tout à sa gloire dont aucun Institut de sondage, sauf à ce qu’il se fasse connaitre et en expose la méthodologie et les résultats, n’en revendique l’organisation.

Une Maire d’arrondissement en mal de réalisation annonçant en couverture du journal municipal l’ouverture d’une crèche dont elle oublie de mentionner qu’il s’agit d’une structure privée qui si elle voit le jour ne sera accessible qu’aux familles fortunées.

Le « moi Président de la République, je » semble avoir fait des émules.

Seul le langage de vérité est de nature à réconcilier les électeurs et les politiques.

Proposer un programme de mandature ne s’apparente pas à un catalogue de produits présenté à grand renfort d’effets publicitaires.

En 2008, fort des réalisations concrètes des six années de ma mandature, j’avais élaboré un programme que la Maire d’arrondissement n’est pas parvenue à engager à ce jour.

Pour 2014, je présenterai aux électeurs du 7ème arrondissement un programme réaliste à la hauteur des réels pouvoirs et des responsabilités d’un Maire d’Arrondissement. Je présenterai une liste sans étiquette politique mais résolument engagée pour une alternance politique à Paris, une équipe de femmes et d’hommes attachés à leurs quartiers et désireux d’agir de façon pragmatique pour le bien commun sans promesses inconsidérées.

Etre un élu de terrain crédible ; fort de mon expérience passée de Maire de 2002 à 2008, et d’Adjoint au Maire dans les mandatures précédentes de Martine Aurillac et de Edouard Frédéric-Dupont, c’est ce à quoi je m’engage auprès des habitants du 7ème arrondissement.

Visite ce samedi à la halte-garderie de la rue Chomel fêtant ses 35ans; une occasion de rappeler mon action auprès de la ville pour ouvrir une porte entre la cour de la halte-garderie et le jardin des Missions Etrangères afin de donner un accès direct du jardin aux enfants leur évitant le long trajet par la rue de Babylone et la rue du Bac ; une action de terrain concrète pour les enfants et leurs familles.

Après 4 semaines de campagne de terrain, je remercie toutes celles et tous ceux qui nous ont manifesté leurs encouragements, exprimés leurs souhaits et se sont engagés à nos cotés dans ce projet pour AGIR POUR LE 7ème.

dimanche, 29 septembre 2013

Edito du 29 septembre 2013

Une nouvelle crèche ! titre la nouvelle parution de « 7 à vous » magazine de la Mairie du 7ème arrondissement .

Cette information ne pouvait que nous réjouir si ce n’est derrière ce titre accrocheur que l’annonce d’un projet de crèche privée à l’ouverture non fixée et s’accompagnant d’un très curieux « bon de soutien » à l’association à l’initiative de ce projet.

Il est profondément regrettable de susciter un tel espoir d’accueil de leur enfant auprès plusieurs centaines de familles en attente d’une place de crèche.

La prochaine mandature devra avoir pour ambition l’ouverture d’une nouvelle crèche municipale accessible sans contrainte à toutes les familles.

Il nous faut combler le retard pris par ces 6 dernières années en équipements publics dans notre arrondissement.

Le slogan d’Anne Hidalgo « Paris qui ose » constitue lui aussi un titre accrocheur qui occulte une absence de toute prévision budgétaire malgré l’affirmation que son programme se réaliserait sans hausse de la fiscalité.

Comment espérer de sa part une attention pour les habitants du 7ème arrondissement alors que l’équipe municipale à laquelle elle appartient n’y a réalisé aucun projet au cours de ces 6 dernières années.

Comment la croire alors que la pression fiscale sur les familles aura connu une progression sans précédent sous la mandature de Bertrand Delanoë dont elle est la 1ère Adjointe.

Bien gérer nécessite la confiance. Bien gérer ne veut pas dire moins de projet mais plus d’efficacité.

C’est ce à quoi l’opposition municipale s’engage pour le Paris de demain. C’est ce à quoi je m’engage pour le 7ème arrondissement.

dimanche, 22 septembre 2013

Edito di 22 septembre 2013

Etre élu de terrain,

Ce n’est pas faire une sortie médiatique au Champ de Mars pour parler d’un sujet aussi sensible que l’insécurité qui est devenu la crainte de nombre de personnes, commerçants attaqués dans leur boutique, personnes agressées à un distributeur de billets, habitations dévalisées, …

Ce n’est pas se contenter d’organiser des réunions en Mairie sur la révision du Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur du 7ème arrondissement (PSMV) lancé en 2006 et dont l’achèvement est programmé pour 2015 ; 9 années pour un résultat aussi peu ambitieux.

Etre élu de terrain,

C’est exiger du Préfet de Police des effectifs affectés prioritairement à la sécurité des biens et des personnes comme le demandent les riverains rencontrés ce samedi dans les rues de nos quartiers.

C’est se préoccuper de la mise en œuvre de l’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EPHAD) de Laennec dont les crédits sont bloqués par la Mairie de Paris ; une visite du chantier cette semaine a été l’occasion de constater l’avancée des différents chantiers dont celui de cet établissement bientôt livré.

C’est réfléchir à l’utilisation des terrains du Ministère de la Défense après son déménagement à Balard et proposer un plan d’aménagement comprenant des logements sociaux intermédiaires pour les familles, une crèche, un foyer logement pour personnes âgées et un équipement sportif (une piscine qui manque à notre arrondissement ?), un espace vert.

Etre élu de terrain, c’est aussi obtenir la réparation d’un trottoir dangereux depuis plusieurs mois à 100 mètres de la Mairie.

Notre volonté est de remettre l’écoute et l’action de proximité au centre de nos missions d’élu.

C’est ce à quoi je m’engage avec mon équipe auprès des habitants du 7ème arrondissement pour les prochaines élections municipales.

Avec leur soutien, nous remettrons l’action de terrain au centre de l’action municipale.

dimanche, 15 septembre 2013

Edito du 15 septembre 2013

Une centaine d’associations ont participé cette semaine au FORUM DES ASSOCIATIONS DU 7ème démontrant ainsi la vitalité du monde associatif de notre arrondissement.

Quel que soit le domaine d’activité, environnemental, sportif, éducatif, ludique, solidaire, sociétal, ces associations regroupent des bénévoles engagés à œuvrer ensemble pour promouvoir des projets en les ouvrants vers les autres.

Il en est notamment ainsi des associations proposant aux familles des activités destinées aux jeunes en dehors du temps scolaire.

Combien d’entre-elles, fortes pourtant de leur expérience, participeront à l’animation des nouvelles activités extra scolaires issues du nouveau dispositif des rythmes scolaires ; probablement très peu !

Une telle situation ne peut laisser indifférent lorsque l’on connait les conditions déplorables dans lesquelles l’aménagement des rythmes scolaires est mis en place à cette rentrée de septembre.

Comment la ville a-t-elle pu en moins de deux mois négocier avec plusieurs centaines d’organismes publics et privés des activités de qualité à proposer aux 137.000 enfants scolarisés dans 662 écoles maternelles et élémentaires.

Comment un contrôle suffisant a-t-il pu être exercé sur les capacités des intervenants.

Comment accepter d’engager un budget de plus de 7,5 millions d’euros sans un minimum d’assurance de prestations adaptées aux jeunes.

Les premières remontées d’information en provenance du monde scolaire renforcent nos interrogations.

La légèreté avec laquelle ce dossier a été traité par le Maire de Paris n’est pas acceptable.

L’intérêt des jeunes écoliers a été sacrifié au profit de considérations politiques ; c’est doublement inacceptable.

Une autre politique au service des parisiens est possible ; aux parisiens d’en décider en mars prochain.

dimanche, 8 septembre 2013

Edito du 8 septembre 2013

L’article publié par Le Point sur son site le 6 septembre met en lumière le déphasage de l’équipe entourant la Maire du 7ème arrondissement avec la réalité de l’action de terrain que doit conduire une équipe d’élus au service d’un territoire et de ses habitants.

Considérer que la quintessence de l’action de la mairie du 7ème réside dans la « chasse aux oeufs de Pâques » laisse pantois.

En réalité, ce panégyrique masque le fait que cette mandature se sera caractérisée par une absence totale de réalisation de nouveaux équipements publics et de l’indigence de l’entretien du patrimoine municipal.

Et c’est là qu’intervient le deuxième élément de défense de l’équipe en place, « le Maire d’arrondissement n’a guère de pouvoirs ».

Cette affirmation est totalement fausse et jette de surcroit le discrédit sur la fonction revendiquée.

Le Maire d’arrondissement exerce une compétence directe sur les équipements publics de proximité, crèches, écoles, squares, gymnases, bibliothèques,… au moyen de l’enveloppe budgétaire déléguée par la ville ; elle lui permet d’agir sur l’entretien courant de ces équipements.

Il est également Président de la Caisse des Ecoles qui a principalement en charge la restauration scolaire ; il est directement responsable de son budget.

Le Maire d’arrondissement a également la capacité de saisir les services de la ville attachés à son arrondissement, voirie, propreté, espaces verts,… de tous les dysfonctionnements affectant le domaine public.

En matière d’investissement, le Maire d’arrondissement négocie chaque année avec le Maire de Paris les projets à réaliser dans son arrondissement, projets élaborés en amont à sa demande avec le concours des directions de la ville qui lui apportent leurs compétences.

La force de conviction du Maire d’arrondissement doit s’exercer pleinement pour faire avancer ses projets au profit des habitants de son arrondissement.

Le bilan de la mandature précédente montre très clairement qu’il est possible même pour un Maire d’arrondissement en opposition politique avec le Maire de Paris, ce qui fut mon cas de 2002 à 2008 que l’on peut avec le souci commun du service rendu à la population faire avancer les choses.

C’est ma conception de l’action politique d’un élu de terrain.

Les électeurs du 7ème arrondissement auront sans aucun doute cette réflexion à l’esprit avant de glisser leur bulletin de vote dans l’urne.

mardi, 16 juillet 2013

Intervention de Michel DUMONT à la séance du Conseil de Paris du 9 juillet 2013 sur la voie sur berge rive gauche

Monsieur le Maire, depuis le lancement de votre projet d'aménagement de la voie sur berges rive gauche, vous nous baladez séance de Conseil de Paris après séance. J'ai déjà eu l'occasion à plusieurs reprises de dénoncer le tronçonnage de votre projet. Je ne me doutais pas qu'il puisse être aussi machiavélique. Au tout début, un bel objectif : chasser les voiture, rendre les berges aux promeneurs et aux petits oiseaux !

Au final, vous livrez les berges aux marchands du Temple. Ne crier surtout pas à la calomnie car deux autres situations dans Paris m'interpellent.

Je suis en effet frappé par l'utilisation immédiate de la place de la République, elle aussi dédiée à l'environnement et aux promeneurs. Le week-end dernier une manifestation de grande ampleur, tant par l'espace que par les bruits gênait les promeneurs déjà privés de ce nouvel espace.

Et que dire du plateau Joffre du Champ de Mars que la Ville doit remettre en état moins de 20 ans après sa précédente rénovation pour plusieurs centaines de milliers d'euros, plateau lui aussi livré aux manifestations commerciales.

A notre séance d’aujourd'hui trois projets de délibération dont celui de la convention de mécénat avec les sociétés "Bellême Bois", "Kompan SAS" et "Squaire Services". Monsieur le Maire, est-ce un nouveau mode de concession de l'espace public puisqu'il nous est indiqué dans le projet de délibération qu'une équipe pluridisciplinaire, sous la direction artistique d'une forte personnalité j'imagine, a élaboré, la programmation du site pour favoriser la diversité des publics et le développement des pratiques amateurs! Que cette phrase est compliquée et abscons.

Confier à une société qui s'appelle "Artevia", le libre accès des nouvelles installations du site et leur appropriation progressive par les usagers, l'utilisation du site à travers les animations liées aux thèmes de la culture, de la nature et du sport, évoluant au fil des saisons, n'est-ce pas une appropriation complète du domaine public ? A ma connaissance, le libre accès des berges aux promeneurs, se fait tout à fait naturellement et ne nécessite pas le passage d'une convention de quelque nature qu'elle soit. Et que dire également à propos des sociétés qui, si je lis aussi mot à mot le projet de délibération, ont souhaité participer de façon collective à ce projet par un mécénat en nature sous forme de fourniture de divers éléments.

Bien entendu, ces fournitures dans le cadre de cette convention de mécénat ne se font pas sans compensation. Lorsqu'on lit en détail la convention de mécénat en nature, on s'aperçoit que figure dans un article 3, en contrepartie de sa participation la Ville s'engage à inclure la mention « réalisé avec le soutien de » sur le site Internet des berges.

Monsieur le Maire, une question : pouvez-vous nous donner le montant exact et détaillé de l'ensemble des dépenses d'investissement que la Ville aura finalement entreprises pour mener à bien ce projet ? 40, 50 millions ? 80 millions ou plus ? Et nous dire également à combien s'élèvera au final le coût d'entretien de ces diverses installations.

Nous émettrons un vote négatif à ce projet de délibération.

dimanche, 30 juin 2013

Edito du 30 juin 2013

Le projet de création d’un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes ( EHPAD) sur le terrain de l’ancien hôpital Laennec voulu dès l’origine du projet d’aménagement du site par le Maire du 7ème Arrondissement de l’époque, Edouard Frédéric Dupont apparait aujourd’hui compromis.

A mon arrivée à la tête de la Mairie du 7ème en 2002, je m’ étais inquiété de l’avancée de ce dossier auprès du Maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui m’avait alors indiqué ne pas être engagé par ce projet et préférer réaliser sur la partie « ville » de l’aménagement des logements sociaux.

J’avais alors réussi à faire reprendre ce projet par un opérateur privé dans une configuration réduite de 50 lits.

La Mairie de Paris vient de m’informer que cet opérateur n’avait en définitive sollicité qu’une autorisation de création d’un simple Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées (EHPA).

Il est regrettable que l’Agence Régionale de la Santé et le Conseil Général de Paris n’aient pas donné suite à ce projet compte-tenu des besoins importants d’accueil de personnes dépendantes à Paris.

En effet, afin de pouvoir ouvrir un tel établissement, il convient d’obtenir un arrêté d’autorisation d’exploitation signé conjointement par l’Agence Régionale de la Santé d’Ile-de-France et par le Conseil Général de Paris pour obtenir les financements nécessaires.



Une fois de plus le service des parisiens est sacrifié au profit des projets pharaoniques du Maire de Paris.

Est-il encore temps de remettre sur les rails ce projet ?

Je l’espère et vais m’y employer.

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