Une feuille de banqueroute, telle est la qualification donnée à juste titre par Claude Goasguen à la feuille de route de François Hollande.

La lecture du projet du candidat socialiste est effectivement édifiante.

Une hausse des impôts de 50 milliards d’euros dont on veut nous convaincre qu’elle ne sera supportée que par les riches ! il est évident qu’une telle ponction fiscale ne peut se réaliser qu’en imposant lourdement les classes moyennes.

Plus astucieusement, les nouvelles promesses de dépenses venant s’ajouter aux 20 milliards annoncés initialement ne sont quant à elles pas chiffrées.

L’UMP les estiment entre 28 et 30 milliards d’euros.

Le seul blocage pour trois mois des prix du carburant couterait en pure perte de l’ordre de 1 milliard.

C’est un numéro d’équilibriste que tente de réaliser le candidat socialiste entre promesses auprès de son électorat, et demain auprès de celui de Monsieur Mélenchon et de Madame Joly, et engagements auprès des marchés financiers.

A ce jeu là, la France est certaine de perdre et avec elle tous les français.

La lettre au peuple français que vient de publier Nicolas Sarkozy répond aux exigences de ces temps de crise en se basant sur un taux de croissance raisonnable de 2%, inférieur au taux retenu dans le programme socialiste, et en poursuivant la politique de réformes structurelles engagées depuis 5 ans avec le gouvernement.

Il nous reste quelques jours avant le 1° tour pour convaincre nos compatriotes de refuser l’aventure dans laquelle le candidat de gauche veut les entrainer.