Lundi dernier, séance du Conseil du 7eme arrondissement marquée par le vote du Compte administratif 2012 de l’Etat spécial d’arrondissement.

Il s’agit du compte des dépenses de la mairie d’arrondissement pour l’exercice écoulé réparties en trois catégories, le fonctionnement, l’animation locale et l’entretien des équipements de proximité (crèches, écoles, gymnases, bibliothèques, conservatoire, maison des associations).

Les libellés abscons des différentes rubriques du compte administratif rendent complètement illusoire une compréhension des opérations réalisées.

Lors du bref débat qui s’en est suivi, j’ai été interpellé par l’observation d’un élu pourtant chevronné sur l’absence de pouvoir du Maire d’arrondissement tentant de justifier par anticipation, je suppose, son maigre bilan.

Je me suis insurgé contre cette déclaration en rappelant, conforté en cela par l’élu socialiste, qu’une décentralisation certes insuffisante avait donné un certain nombre de pouvoirs de gestion sur les équipements de proximité, et qu’au-delà de ce périmètre, le Maire d’arrondissement avait la responsabilité de faire avancer ses projets auprès du Maire de Paris.

Les exemples ne manquent pas sous les deux précédentes mandatures de projets menés avec succès, celle de Martine Aurillac avec la Maison des Association, la mienne avec la crèche de la rue Vaneau, pour ne citer que ces deux réalisations.

Ce n’est pas une attitude responsable à l’égard des habitants et des électeurs de revendiquer une fonction et dans le même temps de la dévaloriser.

Egalement à l’ordre du jour de ce Conseil, plusieurs subventions à des associations de l’arrondissement et l’attribution de la dénomination « Parvis Maurice Druon » à l’espace piétonnier situé entre le square Samuel Rousseau et la basilique Sainte Clotilde, délibération que j’ai eu l’honneur de rapporter au Conseil en dérogeant à la règle qui prévoit que le nom d’une personnalité ne peut être attribué à une voie publique de Paris que cinq ans au plus tôt après son décès.