Je me réjouis du résultat des primaires qui ont permis à Nathalie Kosciusko-Morizet de l’emporter dès le 1er tour avec plus de 58% des votants.

Cette élection s’est faite dans la douleur et montre que notre parti n’est pas encore au point dans cet exercice. Les dérapages que nous avons connus laissent, à l’issue du vote, un nombre encore trop important d’électeurs septiques su la capacité de notre mouvement à faire l’unité. Il faut leur redonner confiance.



Nathalie Kosciusko-Morizet est en capacité de le faire et de nous mener à la reconquête de la Mairie de Paris. Sa personnalité et ses compétences sont de nature à entrainer l’adhésion des parisiens qui aspirent à une autre politique.

Sa concurrente socialiste adoubée par Bertrand Delanoë ne pourra s’affranchir du piètre bilan de son mentor.

Le Maire de Paris à fait chauffer les finances de la ville comme jamais dans son histoire et la municipalité doit son salut à la manne des centaines de millions d’euros qu’elle perçoit chaque année des droits de mutations. Mais qu’en sera-t-il demain ?

Au-delà du choix de l’arrondissement dans lequel elle va se présenter, Nathalie aura-t-elle les coudées franches pour s’extraire des contraintes des baronnies locales afin que l’efficacité l’emporte sur toute autre considération. Elle en a sans aucun doute le tempérament.

Elle peut en tout cas compter sur mon total appui afin que l’alternance triomphe à Paris.

Paris et ses arrondissements ont besoin d’élus de terrain attachés à leur ville et à leurs quartiers comptables devant les parisiens de leurs actions.

Je suis de ceux là fort de mon engagement auprès des habitants du 7ème.