La rentrée à Paris sonne l’heure du bilan pour Bertrand Delanoë et sa majorité socialiste du Conseil de Paris dont Anne Hidalgo prend la tête pour la campagne des municipales de 2014.

Les Parisiens vivent-ils mieux dans leur ville en 2013 qu’en 2008 ou qu’en 2001 ?

Le triplement de la dette à plus de 3 milliards et l’augmentation de 80% du total général de la fiscalité directe, indirecte et des redevances diverses sont-ils à la hauteur de l’amélioration du patrimoine municipal ?

L’augmentation de 25% du nombre de personnels de la ville a-t-elle contribué à l’amélioration du service rendu à ses habitants ?

A ces trois questions, la même réponse négative.

Alors que la population parisienne n’a que peu évolué durant cette période, les difficultés des familles se sont dégradées : impossibilité d’accéder au logement social, transports en commun saturés, listes d’attente en crèche, suppression de certaines aides municipales, …

L’entretien du domaine public -propreté, voirie, espaces verts- s’est constamment dégradé atteignant un niveau insupportable.

Seuls les projets personnels du Maire de Paris ont bénéficié de la manne financière de la fiscalité galopante de ces dix dernières années.

Encore faut-il relever que ce triste bilan s’est réalisé dans un contexte financier extrêmement favorable généré par le triplement des droits de mutation résultant de la période faste des transactions immobilières que Paris a connu.

Anne Hidalgo affirme aujourd’hui que son programme de mandature des 6 années à venir ne comportera aucune augmentation de la fiscalité sans qu’aucune mesure concrète ne vienne étayer cette simple pétition de bonne intention.

Plus préoccupant, le fait qu’elle évoque d’autres modes de financement - le recours massif à l’emprunt ?- laissant imaginer l’état de la situation financière de la ville en 2020.

Tout aussi étonnant, son projet de réformer l’Administration Parisienne ; mais pourquoi ne l’a-t-elle pas fait au cours de cette mandature dans ses fonction de Première Adjointe au Maire de Paris !

Il faut à Paris une nouvelle équipe prête à affronter les défis de son développement et seule en mesure de donner l’impulsion nécessaire aux services de la ville pour faciliter au quotidien la vie des Parisiens.

Il faut au 7ème Arrondissement une équipe d’élus animés d’une force d’écoute et d’une volonté d’action au service de tous.

Avec l’équipe AGIR POUR LE 7ème, je proposerai aux électeurs du 7ème Arrondissement, fort de mon expérience de Maire de 2002 à 2008, un programme d’actions concrètes et réalistes pour les 6 années à venir.