Paradoxe de ce 11 novembre 2013 qui ouvre une année de commémorations du centenaire de la grande guerre.

Un Président de la République inaudible dans son message de rassemblement de la Nation annihilé par la succession de mesures divisant les Français.

La désespérance d’un nombre croissant de nos compatriotes confrontés aux difficultés dans leur vie quotidienne et dans celle de leur famille.

La révolte de nombreuses catégories professionnelles entrainées dans une spirale contestataire de plus en plus violente.

La mobilisation en temps de crise ne s’improvise pas.

Méditons la phrase de Georges Clémenceau à l’issue de la victoire : « l’art de faire vivre les hommes est encore plus complexe que celui de les massacrer ».

Notre démocratie ne sortirait-elle pas grandie si les invectives laissaient la place au débat.

Ce vœu s’adresse à tous les échelons de la vie politique, mais ce n’est qu’un vœu.